J’ai dîné hier soir avec un puissant industriel qui vient de s’offrir un palazzo sur le Grand Canal, et compte y abriter sa fabuleuse collection de livres anciens. J’ai rapidement compris qu’il était en manque d’image, et mûr donc pour l’autobio dans la veine la plus classique.
Le contrat a été signé au dessert – un carpaccio de poire et pomme à la Sainte-Ursule.