Un texte vide de sens vaut-il mieux que le silence ? Les gazettes vont en gloser à l’infini.
Je tire de cette médiocrité une conclusion personnelle toute orientée vers l’action. Il est urgent, et parfaitement possible, d’ouvrir une officine rhétorique parallèle, un univers de mots, qui fournira projets de textes et embryons de lois, esquisses de constitutions et ébauches politiques.
Dans l’espoir que les décideurs fatigués et désorientés s’empareront de ce verbe sans maître et sans prétention.